>>> YOU ARE VIEWING A 200 LINE SAMPLE OF EBOOK# E05582 <<< TITLE: LA DAME DE MONSOREAU V.3 AUTHOR: ALEXANDRE DUMAS EBOOK: E05582 (O'Briens Book Cellar) LANGUAGE: FRENCH LA DAME DE MONSOREAU PAR ALEXANDRE DUMAS EDITION ILLUSTREE PAR J.-A. BEAUCE TROISIEME PARTIE PARIS 1890 TABLE DES MATIERES DE LA TROISIEME PARTIE. I.--Ce que venait annoncer M. le comte de Monsoreau. II.--Comment le roi Henri III apprit la fuite de son frere bien-aime le duc d'Anjou, et de ce qui s'ensuivit. III.--Comment, Chicot et la reine mere, se trouvant etre du meme avis, le roi se rangea a l'avis de Chicot et de la reine mere. IV.--Ou il est prouve que la reconnaissance etait une des vertus de M. de Saint-Luc. V.--Le projet de M. de Saint-Luc. VI.--Comment M. de Saint-Luc montra a M. de Monsoreau le coup que le roi lui avait montre. VII.--Ou l'on voit la reine mere entrer peu triomphalement dans la bonne ville d'Angers. VIII.--Les petites causes et les grands effets. IX.--Comment M. de Monsoreau ouvrit, ferma et rouvrit les yeux, ce qui etait une preuve qu'il n'etait pas tout a fait mort. X.--Comment le duc d'Anjou alla a Meridor pour faire a madame de Monsoreau des compliments sur la mort de son mari, et comment il trouva M. de Monsoreau qui venait au-devant de lui. XI.--Du desagrement des litieres trop larges et des portes trop etroites. XII.--Dans quelles dispositions etait le roi Henri III quand M. de Saint-Luc reparut a la cour. XIII.--Ou il est traite de deux personnages importants de cette histoire, que le lecteur avait depuis quelque temps perdus de vue. XIV. XV.--Comment l'ambassadeur de M. le duc d'Anjou arriva a Paris, et de la reception qui lui fut faite. XVI.--Lequel n'est autre chose que la suite du precedent, ecourte par l'auteur pour cause de fin d'annee. XVII.--Comment M. de Saint-Luc s'acquitta de la commission qui, lui avait ete donnee par Bussy. XVIII.--En quoi M. de Saint-Luc etait plus civilise que M. de Bussy, des lecons qu'il lui donna, et de l'usage qu'en fit l'amant de la belle Diane. XIX.--Les precautions de M. de Monsoreau. XX.--Une visite a la maison des Tournelles. XXI.--Les guetteurs. XXII.--Comment M. le duc d'Anjou signa, et comment, apres avoir signe, il parla. XXIII.--Une promenade aux Tournelles. XXIV.--Ou Chicot s'endort. XXV.--Ou Chicot s'eveille. XXVI.--La Fete-Dieu. XXVII.--Lequel ajoutera encore a la clarte du chapitre precedent. XXVIII.--La procession. XXIX.--Chicot Ier. XXX.--Les interets et le capital. XXXI.--Ce qui se passait du cote de la Bastille, tandis que Chicot payait ses dettes a l'abbaye Sainte-Genevieve. XXXII.--L'assassinat. XXXIII.--Comment frere Gorenflot se trouva plus que jamais entre la potence et l'abbaye. XXXIV.--Ou Chicot devine pourquoi d'Epernon avait du sang aux pieds et n'en avait pas aux joues. XXXV.--Le matin du combat. XXXVI.--Les amis de Bussy. XXXVII.--Le combat. XXXVIII.--Conclusion. IMAGES Titre Ce que venait annoncer M. le comte de Monsoreau. Livarot. Ma mere, on me brave. Le palefrenier detacha Roland et l'amena. Vous etes affreux a voir comme cela, mon cher monsieur de Monsoreau. Regardez bien cette touffe de coquelicots et de pissenlits. Vous etes troue a jour, mon cher monsieur. Le comte apercut Diane debout a son chevet. Saint-Luc se promenait le poing sur la hanche. Et les deux amants s'etreignaient et oubliaient le monde. Bussy entra le front haut, l'oeil calme et le chapeau a la main. D'Epernon. Un mousqueton tout charge etait pose a tout evenement a cote d'eux. Monsoreau parut sur le seuil. Je le jure par mon nom et sur ce poignard. Adieu, mes petits lions, je m'en vais a l'hotel de Bussy. Veux-tu causer avec ton ami? tu ne t'en repentiras pas, Valois, foi de Chicot. Cher comte, le duc d Anjou est un perfide, un lache. Tiens, tiens, tiens, voila pour les vices que tu as. Trois hommes armes parurent sur le balcon, tandis que le quatrieme enfourchait la balustrade. Saint-Luc la prit entre ses bras et disparut avec elle par la porte. Bussy plongea son epee si vigoureusement dans la poitrine au grand veneur, qu'il le cloua au parquet. Il tomba sur les pointes du fer, et il demeura suspendu. Et du doigt, Chicot montra au roi les bottes de d'Epernon. Oui, des epees, mais des epees benites, cher ami. Quelus s'inclina et baisa la main du roi. CHAPITRE PREMIER CE QUE VENAIT ANNONCER M. LE COMTE DE MONSOREAU. Monsoreau marchait de surprise en surprise: le mur de Meridor rencontre comme par enchantement, ce cheval caressant le cheval qui l'avait amene, comme s'il eut ete de sa plus intime connaissance, il y avait certes la de quoi faire reflechir les moins soupconneux. En s'approchant, et l'on devine si M. de Monsoreau s'approcha vivement; en s'approchant, il remarqua la degradation du mur a cet endroit; c'etait une veritable echelle, qui menacait de devenir une breche; les pieds semblaient s'etre creuse des echelons dans la pierre, et les ronces, arrachees fraichement, pendaient a leurs branches meurtries. Le comte embrassa tout l'ensemble d'un coup d'oeil, puis, de l'ensemble, il passa aux details. Le cheval meritait le premier rang, il l'obtint. L'indiscret animal portait une selle garnie d'une housse brodee d'argent. Dans un des coins etait un double F, entrelacant un double A. <<< END OF SAMPLE... (THE FULL EBOOK HAS 505510 TOTAL CHARACTERS) >>>